Doxing dans la cryptosphère : Que peut-on en penser ?

L’évolution rapide de la technologie des cryptomonnaies a suscité un intérêt mondial, avec des opportunités et de nombreux scams. Au sein de cet écosystème en plein développement, l’article qui suit plonge dans un aspect délicat mais essentiel : le doxxing dans l’univers des cryptos. Nous allons voir comment révéler des identités, parfois nécessaire, peut également engendrer des controverses et remettre en question la confiance au sein de la communauté cryptographique. Nous explorerons ces situations avec une approche analytique, mettant en lumière les implications du doxing sur la transparence, la sécurité et la perception de l’écosystème par ses participants.

 

 

Définition du “doxing”

Le terme “doxxing” ou “doxing” trouve ses origines dans la contraction de “dropping dox”, le mot “dox” étant une expression argotique pour “documents”. Il s’agit de révéler des données sur quelqu’un qui permettent de l’identifier et avec l’intention de lui nuire. Autrement dit, il s’agit de la divulgation d’informations personnelles telles que :

  • son vrai nom,
  • son adresse,
  • son lieu de travail,
  • son numéro de téléphone,
  • ses données financières,
  • d’autres détails personnels (photos, hobbies, etc.).

Dans ce contexte spécifique des cryptomonnaies, l’anonymat et la transparence, normalement associés à cet écosystème, cette pratique soulève de nombreux débats.

 

Comment fonctionne le doxing ?

Vivre à l’ère du big data signifie que d’énormes quantités d’informations personnelles sont disponibles en ligne, souvent échappant au contrôle des individus. Voici quelques-unes des techniques les plus couramment employées :

  • Suivi des noms d’utilisateur : De nombreuses personnes utilisent le même nom d’utilisateur pour différents services en ligne. En suivant ce nom d’utilisateur à travers différentes plateformes web, un attaquant peut construire un profil détaillé de la cible, révélant ses centres d’intérêt et son comportement en ligne.
  • Recherche WHOIS sur un nom de domaine : Les détenteurs de noms de domaine ont leurs données stockées dans un registre généralement accessible au public. En effectuant une recherche WHOIS, un attaquant peut trouver des informations personnelles telles que le nom, l’adresse, le numéro de téléphone, l’entreprise, et l’adresse e-mail du propriétaire du domaine.
  • Phishing : Si une personne utilise un compte e-mail non sécurisé ou tombe victime d’une escroquerie de phishing, un pirate peut découvrir des e-mails sensibles et les publier en ligne, compromettant ainsi la vie privée de la victime.
  • Stalking sur les réseaux sociaux : En fouillant les comptes de réseaux sociaux publics, un attaquant peut recueillir des données détaillées sur la cible, y compris sa localisation, son lieu de travail, ses amis, ses photos, ses goûts, etc.
  • Examen des registres gouvernementaux : Bien que la plupart des informations personnelles ne soient pas disponibles sur le web, certains éléments peuvent être obtenus à partir de bases de données gouvernementales, telles que la Sécurité Sociale, les registres des préfectures pour les permis et les cartes grises, les impôts, etc.
  • Suivi des adresses IP : Les attaquants peuvent découvrir l’adresse IP d’une personne et utiliser des techniques d’ingénierie sociale auprès de son fournisseur de services Internet pour obtenir davantage de renseignements.
  • Recherche inversée sur les numéros de téléphone mobile : Une fois que les pirates ont connaissance du numéro de téléphone mobile d’une personne, ils peuvent utiliser des services de recherche inversée pour obtenir des éléments supplémentaires, comme le nom du propriétaire ou sa localisation.
  • Packet sniffing : Les doxers peuvent intercepter des données sensibles telles que des mots de passe, des numéros de carte bancaire, etc., en se connectant à un réseau en ligne et en capturant le flux de données.
  • Utilisation de courtiers en données : Les courtiers en données collectent des informations sur les individus à partir de diverses sources et vendent ces données à des fins lucratives. Un doxer peut les acheter pour obtenir suffisamment de détails sur une personne.

En rassemblant ces “miettes” d’informations disséminées sur Internet, les doxers peuvent construire un profil détaillé d’une personne. Ensuite, il peut s’en servir pour faire du chantage, ou bien comme souvent dans la cryptosphère, signaler des scammers et publier leurs informations personnelles en ligne. Il est important de noter que plus une personne mettra d’éléments sur le web, plus ils seront accessibles en ligne et plus il sera facile pour un doxer de créer un profil complet.

 

Le doxing dans la cryptosphère

En 2021, des cybercriminels ont blanchi des milliards à travers la blockchain, exploitant les caractéristiques d’anonymat de la technologie. Les multi-transferts (mixers), les pools miniers, et les bourses à haut risque ont vu des augmentations substantielles de transactions provenant de certaines adresses. Malgré la nature publique de la blockchain, l’anonymat reste possible, offrant un moyen discret de blanchir des actifs. Les équilibres délicats entre confidentialité et responsabilité émergent comme des thèmes essentiels, incitant à réfléchir sur les valeurs fondamentales de cette communauté.

Est-il nécessaire de doxer dans certains cas ?

Le doxing, en exposant des informations confidentielles en ligne sans le consentement de l’intéressé, soulève des interrogations profondes sur des notions cruciales dans l’univers du web. Une question éthique complexe émerge : le doxxing peut-il être justifié dans des circonstances exceptionnelles ? Examinons de près les arguments pour et contre cette pratique, en éclairant les aspects éthiques à travers des concepts philosophiques fondamentaux.

Le doxing peut être justifié par :

  • La responsabilisation des acteurs : Il pourrait permettre de responsabiliser les individus au sein de la cryptosphère. En divulguant certains renseignements sur des PDG d’entreprises, cette pratique pourrait dissuader des comportements malveillants et renforcer la transparence.
  • La protection de la communauté : Il pourrait servir à protéger les membres de la communauté contre des acteurs nuisibles. En exposant les individus malintentionnés, on pourrait prévenir d’éventuels scams, fraudes, escroqueries ou comportements dangereux.
  • La dissuasion : Il peut être un moyen de dissuasion efficace contre les mauvaises pratiques. La menace de révélation de données personnelles pourrait décourager les acteurs malveillants de s’engager dans des comportements répréhensibles.

Cependant, cette pratique est répréhensible dans la mesure où elle constitue :

  • Une violation de la vie privée : Révéler publiquement des informations personnelles sans consentement est considéré comme une atteinte grave à la sphère privée individuelle.
  • Une entorse à la loi : De nombreux états ont promulgué des lois anti doxxing pour protéger n’importe quelle personne contre le cyber-harcèlement.
  • Un risque d’erreurs : Doxer une personne arbitrairement comporte un risque inhérent d’erreurs. En divulguant des données sensibles sur le web, il y a la possibilité de cibler à tort des individus innocents, avec du harcèlement en ligne, causant des dommages irréparables.
  • Un moyen de justice hors des voies légales : Les détracteurs soulignent que la justice devrait être recherchée par les voies légales plutôt que par des méthodes de dénonciation en ligne. Cela garantirait un processus équitable et éviterait des abus potentiels.

L’anonymat dans l’univers des cryptos : Une liberté fondamentale ?

L’anonymat, traditionnellement considéré comme une pierre angulaire des transactions cryptographiques, est au centre de débats animés quant à son rôle dans la préservation de la liberté individuelle au sein de l’écosystème des crypto-monnaies.

Tout d’abord, il convient de faire une distinction nette entre l’anonymat absolu et le pseudonymat.

L’idée d’un anonymat absolu dans les transactions cryptographiques a longtemps été défendue comme une liberté incontournable. Cela signifierait que les parties impliquées dans une transaction restent entièrement indéchiffrables, préservant ainsi la confidentialité des échanges et l’autonomie financière des individus. Cependant, il existe très peu de blockchains qui le permettent. On peut citer le cas de Monero et Zcash.

Dans la réalité, la plupart des transactions cryptographiques s’opèrent dans un état de pseudonymat plutôt que d’anonymat absolu. Les adresses blockchain sont pseudonymes, permettant aux utilisateurs d’opérer sous des identités virtuelles via leurs clés publiques. Cela pose la question de savoir si le pseudonymat offre un équilibre adéquat entre confidentialité et responsabilité.

De même, les données blockchains sont entièrement publiques. En effet, chaque transaction est enregistrée de manière immuable sur la blockchain. Par exemple, l’explorateur de la blockchain Ethereum (ETH) permet de suivre en temps réel toutes les transactions réalisées depuis son lancement en 2015. En outre, la technologie rend quasiment impossible la falsification des données. Cela implique une traçabilité totale des opérations réalisées sur une adresse. Cette caractéristique suscite la confiance, est une source de sécurité et de transparence mais limite l’anonymat absolu.

Ainsi, l’anonymat, ou sa forme atténuée le pseudonymat, contribue à façonner le caractère unique de la cryptosphère. C’est un terrain où l’innovation, la liberté financière et la recherche de nouvelles formes de gouvernance se rencontrent. Cependant, la question cruciale demeure : jusqu’où devrait s’étendre cette liberté d’anonymat, et comment peut-elle coexister avec les exigences croissantes de transparence et de responsabilité ?

 

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Le cas récent de Bored Ape Yacht Club (BAYC)

Les NFTs sont un point de réflexion intéressant pour l’anonymat. Quelqu’un pourrait souhaiter garder confidentiel le fait de détenir ce genre de tokens. Toutefois, la nature même d’un NFT incite à les montrer et à se déclarer publiquement leur propriétaire. Cependant, au-delà d’une certaine richesse, l’anonymat devient crucial, surtout avec la traçabilité de chaque transaction sur la blockchain. Le cas de la collection NFT du Bored Ape Yacht Club (BAYC) et de ses fondateurs, soulève des questions sur leurs motivations et leurs pratiques fiscales. La plupart des propriétaires a souhaité rester anonyme. Avec une capitalisation totale de plusieurs milliards de dollars, on connait seulement une infime partie des détenteurs de ces singes NFT.

La révélation récente de l’identité des fondateurs par une journaliste du magazine BuzzFeed a suscité des débats sur la nécessité de connaître les acteurs derrière un produit.

Les fondateurs doxxed par BuzzFeed

Gordon Goner, en réalité Greg Solano, un rédacteur et éditeur de 32 ans, et Wylie Aronow, alias Gargamel, un habitant de Floride de 35 ans, ont vu leur anonymat percé à jour. La société Yuga Labs, éditrice de la plateforme BAYC a alors été le centre d’attention de la cryptosphère.

Une journaliste à l’origine du doxing

La révélation des fondateurs de BAYC a été orchestrée par la journaliste Katie Notopoulos, reporter chez BuzzFeed, un journal en ligne. Employant des compétences d’investigation dignes d’un détective, elle a étudié attentivement les registres publics et les données en ligne pour dévoiler l’identité derrière les pseudonymes. C’est ainsi que le voile du mystère entourant Gordon Goner et Gargamel s’est dissipé.

L’impact sur la communauté crypto

Cette levée de l’anonymat a déclenché une onde de choc au sein de la communauté crypto. Les investisseurs, jusqu’alors confiants dans l’aura d’anonymat des fondateurs, ont été confrontés à une nouvelle réalité. La confiance a vacillé et la valorisation de certains projets NFT, notamment BAYC, a subi des ajustements significatifs.

Twitter, le lieu privilégié des discussions, a été le théâtre de réactions vives et diverses, suite à la révélation des identités des fondateurs. Les débats ont éclaté, entre soutiens indéfectibles et critiques acerbes.

 

Un autre cas de doxing dans les cryptos

Le cas de “0xSifu” du protocole Wonderland met en lumière les problèmes persistants de la transparence et de la confiance dans l’écosystème crypto. Il souligne également la nécessité d’une gouvernance plus stricte au sein des protocoles DeFi pour éviter les risques potentiels associés à des acteurs controversés.

Michael Patryn, précédemment associé à la crypto-bourse canadienne QuadrigaCX, est de retour sous le pseudonyme “0xSifu” au sein du protocole Wonderland, un DAO connu pour son jeton TIME. La révélation de l’identité de “0xSifu” a eu lieu sur Twitter lorsque ZachXBT partage des informations affirmant que 0xSifu est en réalité Michael Patryn, le cofondateur de QuadrigaCX, impliqué dans le scandale de la disparition du fondateur Gerald Cotten avec 169 millions de dollars.

Par ailleurs, Michael Patryn, précédemment connu sous le nom d’Omar Dhanani, a été condamné en 2004 pour fraude à la carte de crédit. Impliqué dans des activités d’investissement à haut rendement et d’échange de Liberty Reserve avec Gerald Cotten, il a plusieurs fois défrayé la chronique avec des scams, des montages de cryptos frauduleuses.

 

Conclusion

L’examen approfondi des incidents de doxing dans le monde des cryptomonnaies révèle une dualité complexe entre la nécessité de transparence et les risques potentiels pour la sécurité individuelle. Les cas de “0xSifu” du protocole Wonderland et de Gordon Goner et Gargamel du Bored Ape Yacht Club illustrent cette tension, où identifier les acteurs clés peut avoir des ramifications significatives. Alors que la communauté crypto aspire à l’ouverture et à la responsabilité, les méthodes de révélation doivent être soigneusement évaluées pour éviter les conséquences néfastes. De plus, la question philosophique sous-jacente de l’anonymat dans la cryptosphère mérite une réflexion continue. L’équilibre entre la protection individuelle et la responsabilité au sein de cette sphère technologique en constante évolution demeure délicat. En dépit des controverses, le doxxing offre une perspective critique sur la façon dont la confiance et la sécurité sont perçues et préservées dans cet écosystème en mutation constante. Cet article vise à inciter à une réflexion approfondie sur ces questions cruciales qui façonnent l’avenir des cryptomonnaies.

 

Foire aux questions

Qu’est-ce que le doxing ?

Le doxxing, contraction de “documents” (docs) et “dropping,” désigne la pratique consistant à divulguer en ligne des données privées d’une personne, sans son consentement et avec des intentions malveillantes. Cette menace pour la vie privée soulève des préoccupations majeures au sein de la cryptosphère.

Pourquoi doxer les fondateurs de projets cryptos ?

Doxer les fondateurs de projets cryptos peut être motivé par le désir de transparence et de responsabilisation au sein de la communauté. Les investisseurs et utilisateurs peuvent estimer avoir le droit de connaître l’identité des personnes derrière un projet, afin d’évaluer leur crédibilité et d’éviter les fraudes potentielles. Cependant, cette pratique peut également être controversée, car elle peut entraîner des conséquences néfastes pour la vie privée et la sécurité des individus concernés.

Est-ce que l’anonymat est une bonne chose dans la cryptosphère ?

L’anonymat dans la cryptosphère est un sujet complexe et controversé. Certains considèrent que l’anonymat est essentiel pour garantir la liberté individuelle et la confidentialité des transactions. Cependant, d’autres soulignent que cela peut être exploité à des fins malveillantes, comme le blanchiment d’argent ou le financement du terrorisme. Le débat persiste sur la nécessité d’un équilibre entre l’anonymat et la transparence pour assurer la confiance et la légitimité au sein de la communauté crypto.

Que faire si on veut investir dans un projet crypto en toute confiance ?

Pour investir en toute confiance dans un projet crypto :

  • Effectuez des recherches approfondies sur l’équipe fondatrice, en vérifiant leurs antécédents et expériences.
  • Analysez le whitepaper du projet pour comprendre sa proposition de valeur et son modèle économique.
  • Vérifiez la transparence des informations liées au projet, y compris les audits de fiabilité et de robustesse des protocoles, s’ils sont disponibles.
  • Consultez les retours des membres de la communauté et les discussions sur les réseaux sociaux.
  • Assurez-vous que le projet a une utilité réelle et un cas d’utilisation clair.
  • Évaluez la viabilité à long terme du projet et la stabilité de son écosystème.
  • Soyez prudent face aux promesses de gains extraordinaires, privilégiez la prudence et la réalité.
  • Diversifiez vos investissements pour réduire les risques potentiels.

Comment éviter d’être soi-même victime de doxing ?

Pour éviter ce problème, voici quelques conseils et mesures à prendre :

  • Gardez vos informations personnelles privées : Limitez la quantité d’informations personnelles que vous partagez en ligne, y compris sur les réseaux sociaux.
  • Utilisez des pseudonymes : Évitez d’utiliser votre vrai nom sur des plateformes publiques, surtout dans des discussions sensibles.
  • Soyez prudent avec les informations de localisation : Évitez de partager votre localisation en temps réel et désactivez les services de géolocalisation quand cela n’est pas nécessaire.
  • Sécurisez vos comptes en ligne : Utilisez des mots de passe forts et uniques pour chaque compte. Dans les paramètres, activez l’authentification à deux facteurs lorsque c’est possible.
  • Faites attention aux métadonnées : Avant de partager des photos ou d’autres fichiers en ligne, supprimez les métadonnées qui pourraient dévoiler des informations sensibles.
  • Surveillez votre présence en ligne : Effectuez régulièrement des recherches Google sur votre nom pour voir quels éléments sont accessibles au public. Si nécessaire, demandez le retrait d’informations sensibles.
  • Éduquez votre entourage : Sensibilisez vos amis et votre famille à l’importance de protéger leurs identités en ligne pour éviter toute fuite accidentelle. Ne les laissez pas publier des données sur vous sans votre consentement.
  • Soyez vigilant sur les communications en ligne : Évitez de partager des détails personnels dans des discussions en ligne, surtout avec des personnes que vous ne connaissez pas.

En suivant ces conseils, vous pouvez réduire significativement le risque d’être victime de doxxing et protéger votre vie privée en ligne.

 

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Je m’appelle Myyri et cela fait plus de 9 ans que j’ai investi du temps et de l’argent sur les crypto-monnaies. Je suis un passionné qui a fait progresser son portefeuille de crypto-monnaies de 10.000€ à plusieurs centaines de milliers d'euros. Tellement passionné que je suis l’auteur du livre "Bitcoin Et Altcoins".

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